« Certains prétendent qu’il faut signer pour instaurer de la stabilité. »
D’abord la stabilité dans la défaite ne peut être l’objectif. Ensuite qui croit encore en la stabilité américaine aujourd’hui.
Dans les faits, le Président américain crée de l’instabilité en permanence, remettre en cause les règles du commerce international et de droit international, tout en multipliant les intimidations et les menaces contre les Européens.
« Jamais depuis son arrivée au pouvoir, Donald Trump n’a respecté un accord… et dépendre totalement de la Commission européenne pour ce qui est de l’activation de la clause de sauvegarde, c’est beaucoup demander… trop même… »
Un accord déséquilibré signé avec un déséquilibréÂ
Les clauses de sauvegarde ne peuvent être activées que par la Commission européenne et madame von der Leyen. Aux vues de ses prises de position politiques et commerciales depuis le début du mandat, on a connu plus sécurisant…
En outre, avec Donald Trump, un accord n’est jamais un partenariat, c’est un rapport de domination. Aussi longtemps qu’on refusera de lui résister, il (s’) imposera.
Soyons clairs : derrière cet accord, il y a une logique assumée, faire s’agenouiller l’Europe.
Conclusion : ce sera NON
On ne construit pas une politique commerciale solide sur des promesses fragiles ou sur des menaces, a fortiori avec un partenaire totalement imprévisible.
Il est impensable que je soutienne un accord bricolé, déséquilibré, et soumis sous la menace. Pour moi, ce sera NON.
 » L’Europe doit redevenir une puissance commerciale qui fixe ses conditions, qui protège ses intérêts, ses normes et qui ne cède pas à l’instabilité venue d’ailleurs. Elle le doit à ses citoyens » conclut l’Eurodéputé et Président des Engagés Yvan Verougstraete.
Porte-parole – Emmanuel Foulon : 0032 497 59 41 86