« Nous avons un Plan européen contre le cancer. Mais un plan sans financement clairement identifié, sans objectifs mesurables et sans moyens à la hauteur des besoins, ce n’est pas encore une véritable politique européenne de lutte contre le cancer. Il faut maintenant lui donner les moyens de produire des résultats » explique Yvan Verougstraete, membre de la Commission Santé du Parlement européen.
« Le cancer tue aujourd’hui un Européen toutes les deux minutes. Pourtant, près de 40 % des cancers pourraient être évités. » alerte-t-il.
L’Europe doit donc investir davantage dans la prévention, le dépistage, la vaccination, une meilleure alimentation, … mais aussi garantir un accès plus équitable aux soins et aux traitements dans tous les États membres.
« Nous devons être capables de dire aux citoyens où va l’argent européen et surtout quels résultats il permet d’obtenir : combien de personnes dépistées, combien de cancers évités, combien de patients pris en charge plus rapidement. »
Le député européen plaide également pour accélérer le passage de la recherche aux applications concrètes, notamment grâce à l’intelligence artificielle dans le dépistage.
« Le lieu où l’on habite ne peut pas déterminer nos chances d’être dépisté à temps ou d’accéder aux meilleurs traitements. En matière de cancer, chaque retard et chaque inégalité peuvent avoir des conséquences humaines très concrètes. »
Porte-parole : Emmanuel Foulon – 0032 497 59 41 86