C’est particulièrement frappant pour des maladies comme l’endométriose, mais aussi pour les maladies cardiovasculaires, la ménopause ou encore certaines maladies chroniques.
Nous avons adopté au Parlement européen il y a quelques jours un rapport pour faire évoluer cette situation : davantage de recherche sur la santé des femmes, de meilleures données, une meilleure formation des professionnels de santé et une prise en compte réelle des spécificités féminines dans les soins.
En tant que membre de la Commission Santé, j’avais co-signé plusieurs amendements à ce rapport car c’est une thématique importante à mes yeux.
Je suis heureux que nous ayons obtenu gain de cause (malgré l’opposition farouche des ultra conservateurs et/ou de l’extrême droite pour qui ce n’était pas un problème).
La santé des femmes ne doit plus être un angle mort de la médecine. Parce qu’une médecine qui connaît mieux les femmes, c’est une médecine qui soigne mieux tout le monde.