Un cadre commun pour protéger les animaux et les consommateurs
Le bien-être animal est un élément majeur du texte mais il vise aussi à garantir une concurrence plus loyale dans le secteur. Enfin, il permet de mieux protéger les consommateurs face aux dérives de ce commerce en ligne.
Aujourd’hui encore, on trouve de faux éleveurs et des chiots ou chatons vendus sans aucune transparence sur leur origine, leurs conditions d’élevage ou même leur sevrage.
Le point de départ est simple : un marché européen ne peut pas fonctionner sans règles communes solides.
« La traçabilité et la lutte contre les abus sont indispensables pour garantir à la fois la protection des animaux et un fonctionnement sain du marché », souligne l’eurodéputé Yvan Verougstraete.
Tous les chiens et chats devront avoir des puces
Tous les chiens et chats devront être identifiés par puce électronique et enregistrés dans des bases de données nationales interopérables.
Le texte encadre plus strictement les pratiques d’élevage, notamment en interdisant certaines formes de reproduction entre proches parents et la sélection de caractéristiques physiques excessives pouvant nuire à la santé des animaux.
Lutte contre les abus et les zones grises du commerce
Plusieurs pratiques abusives sont interdites, comme l’utilisation d’animaux mutilés dans des spectacles ou concours, ou certains dispositifs de contention inadaptés. Les importations depuis des pays tiers sont également mieux encadrées afin d’éviter les détournements de règles et les contournements du cadre européen.
Un marché en croissance qui appelle plus de transparence
Le marché des chiens et des chats représente plus d’un milliard d’euros par an dans l’Union, avec une part importante des ventes réalisées en ligne. Ce texte permet de réduire les zones d’ombre qui favorisaient les abus et les trafics. En renforçant la traçabilité et les règles communes, nous construisons un cadre plus transparent et plus cohérent, à la fois pour les animaux, les professionnels et les citoyens.
Une attente forte des citoyens européens
« Avec cet accord, l’Union européenne renforce un cadre commun où la protection animale s’accompagne d’une meilleure régulation du marché et d’un renforcement de la lutte contre les abus » conclut Yvan Verougstraete.
Emmanuel Foulon – Porte-parole – 0497 59 41 86